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3月20日 Egarement...Perdus
Perdus, mes souvenirs
Les êtres de maintenant
Ceux de chair et de sang
Ne correspondent plus à l'image que j'en garde
Perdue, leur sincèrité
Ils ont tous appris à feindre, à se cacher
Même moi
Perdue, la clé qui ouvre les masques
Qui ouvre les coeurs
Qui ouvre les yeux
Egarée dans une paire de chaussettes
A un pied
Perdu
Perdue, l'enthousiasme des matins
L'envie de se lever, égarée
Ensablée
Il n'y a plus de bonheur à partir étudier
Une journée de plus à attendre la fin
Le soir est déjà empli de l'angoisse du matin
Repartir
Affronter ceux qu'on ne veut pas voir
Ignorer
Le coeur au coin du ventre
Enterré
Perdu
Perdues, les mains qui se tendent pour rattraper le temps
Arrêter les aiguilles
Qui semblaient trop rapides
Je voudrais les pousser
Perdu, le désir de garder les instants
A présent, je n'attend que l'été
Pour ne plus jamais voir
Pour avoir l'occasion d'essayer d'oublier
Je compte les jours
Compte à rebours
Tenir
Encore quelques jours
Perdu
Perdue, mon envie de confiance
mon envie de confier
Etouffée
Je ne suis que défiance, méfiance
Et anxiété
Perdue, les mots que je donnais
Je les garde pour moi
Et je me les murmure
Je souris sans trahir mes pensées
Perdue, l'envie de dire
Perdu
Perdue, mon opinion passée
Tous mes sourires aveugles
Déçue
Les figures familières sont des masques grotesques
Qui se brisent en chutant
Sur les dalles du temps
Sur les mots que l'on dit
Et qui blesse d'un soupir
Perdus, mon envie de garder
De revoir
De conserver
Perdue
Abandonnée
Perdu
Perdu, ce que je cherchais
Je n'avais pas tenu compte
Du temps écoulé
Je ne m'étais pas rendu compte
Que là encore, je me trompais
Essayer de retrouver
N'attraper que du vide
Perdu, l'enthousiasme de rire
Car les rires sonnent faux
Si l'on n'ose tout dire
Perdu, le dictionnaire de mots dans lequel je piochais
Brûlé
Perdu
Perdues, la force, la volonté
Dont il me fallait user
Pour regarder en face
Ce que je me disais
Perdue, l'envie de dire les choses
D'échapper à la fuite
Je ne veux que courrir
Et ne plus m'arrêter
Ne pas avoir à dire, à avouer
Simplement
Être muet
Perdu
Perdu, mon flegme brittanique
Je cède à la colère
Danse aux bras de la Haine
Je ne veux plus entendre ceux qui ne savent pas dire
Perdue, ma patience
Occuper tout mon temps
Pour accélérer le rythme
Des tic tac de l'horloge
Des gouttes de la clepsydre
Perdue, l'envie d'attendre
D'eterniser
Perdu
Perdus, tous mes sourires
Que je savais servir
En réponse à tous les préjugés
A toutes les grandes paroles, qui ne veulent rien dire
Aux idées arrétées
Aux convictions inébranlables
Perdus, tous mes "Je donne le change"
Je ne sais que grimacer
Tordre la bouche en le rictus amer
De la Desabusée
Perdu
Perdue, mon envie d'être révoltée
De changer les mondes
De décrocher les étoiles
Perdue, toutes mes illusions
Je ne bombarde plus de mots ceux qui ignorent encore
Ce qu'il est juste de faire
Je laisse couler
Envolés, mes grands discours
Mes grandes phrases
L'éloquence
Perdu
Perdu, ce courage qui me manquait
Il m'échappe encore
Me glisse entre les doigts
Me fait abandonner
Perdu, mon envie de me battre
De lutter
Pour toutes ces convictions que je crois plus vraies
Pour tous les desespoirs
Qu'il faudrait arrêter
Pour tous les coeurs cassés
Qu'on devrait réparer
Perdu
Perdus, les mots qui affluaient
Me venant facilement
Perdue, la facilité à exprimer
Tout ce que l'on veut dire
Tout ce que l'on soupire sans oser l'avouer
Effacée, cette foi que j'avais dans les mots
Egarée, cette confiance
Aveuglement stupide
Dont je me suis débarassé
Donnant un coup de balai sur mes phrases préparées
S'offrir
Sans discours, sans avant, sans aprés
Offrir le présent
A ceux qui nous écoutent
Perdu
Perdue, cette mesure que j'avais
Cette équilibre fragile
Ce tas de poussière grise
Sur lequel un enfant a soufflé
Comme on souffle les bougies d'un gateau d'anniversaire
Perdu, cette sérénité
J'avance dans les extrèmes
Dans la colère, la Haine
Dans le soi tout soi rien
J'avance et je trébuche
Je ne suis plus mesurée
Trouvé
Trouvée, comment se réchauffer à la flamme des souvenirs
Comment ne pas montrer ce que l'on n'ose dire
Comment résister en silence
Trouvée, la femme que je deviendrai
L'enfant que je resterai
Les couettes que je garderai
Les vestes que j'aurai
Trouvées, des personnes à ne pas oublier
A garder
Conserver
Trouvée
Enfant
Jeune-Fille
Femme
Moi qui est
Dans une semaine
Concours général de philosophie
Six heures à écrire
Autant vous dire que je vais rigoler
Dans deux semaines et demi
Dix-septs ans
DIX-SEPTS ans
'Tain
17 ans
Il y'en a
Qui ne comprennent vraiment rien
Il y'en a
Qui sont vraiment mal placés
Pour dire quoi que ce soit
A voir absolument
Chroniques d'un scandale
Vous verrez
Ce film est à marquer d'une "Etoile d'or"
Comme mon article le suggère trés finement
Vivement que la Terminale se termine
Mais quelle année de M***!
Mais qu'Ils sont bas..
Dans une semaine et demi
Le concours de Maeva
*Je pense à toi*
Talons Aiguilles
Un de ces petits chef d'oeuvre
Qui parsèment nos écrans
Avec
Le si Beau
*Miguel, si tu passes par là,
Fais moi un signe..* Miguel Bosé..
Un chef d'oeuvre ce film
Que moi je vous dis..
La chanson
*Si belle*
Est de Luz Casal 3月12日 Vous c'est Toi /Deux ans! Vous me faites sourire
Qui lâchez prise
Les larmes au coin des yeux
L'étreinte d'un instant
Vous qui m'offrez le bonheur dans un bocal
Vous à qui je lâche des mots
Des mongolfières de lettres
Et j'espère que le vent
Les menera à Vous
Vous qui osez me dire
Vous qui me faites rire
Des regards de complicité
Vous qui en je crois
Des marsmallows de félicité
Vous qui m'apprivoisez et que je tente d'apprendre
Vous qui êtes là
Vous me décevez
Vous qu'on croyait connaître
Mais on apprend qu'en fait ce n'est pas cela
Qu'en fait on ne connaissait pas
Qu'on s'était trompé
Qu'on nous a trompé
Vous que je ne souhaite jamais revoir
Vous à qui je souhaite ne jamais plus parler
Vous qui ne comprendrez jamais
Vous effacer au T-pex sur les pages de ma vie
Donner un coup de gomme
Passer la serpillère
Vous ignorer
Vous me devinez
Vous avec qui je ne sais pas jouer
Vous avec qui j'ai beau essayer
Toujours les nerfs qui se tordent
Qui font de noeud dans mes cheveux
Imbibés du sel des larmes
Vous avec lesquels je ne fais que tricher
Mais je ne sais bluffer
Que cachée
Derrière le masque porté par mes pensées
Derrière l'infinité de particules
De mon clavier
Vous que je refuse d'oublier
Parfois
Je voudrais
Vous m'enlevez
De l'élégante banalité de la vie quotidienne
Pour m'emmener
Dans votre wagon de folie douce
Vous qui me tendez la main
Sans même le savoir
Vous qui savez m'aider
Qui me charmez
Par la chaleur de vos rires
Par la finesse de vos mots
Par votre franchise
Vous que je commence tout juste à deviner
Vous qui me perdez dans les souvenirs
Votre sourire entêtant
Vous qui riez
Vous m'apprenez à détester
Apprentissage de la haine
Vous qui me tendez les armes
Pour vous fustiger
Vous qui éveillez en moi la colère
Vous qui déclenchez ma violence
Vous qui fermez mes paupières
Pour mieux rêver
A ce que je voudrais vous faire
Les confins de la douleur humaine
Ne seraient pas assez
Vous qui avez réveillé ma rancune
Vous qui m'avez blessé
Sachez
Je n'oublierai jamais
Vous me savez
Par coeur
Par douceur
Par tendresse
Par amour
Vous avec qui je n'ai pas à parler
Vous avec qui je n'ai pas à expliquer
Vous qui serez toujours là
Vous qui me retenez de vos phalanges
Vous qui veillez sur moi
Vos sourires
Vos bras
Tout ce qui fait que sans vous je ne serai pas
Vous qui avez la clé de mes rires
Vous sans qui aimer ne serait qu'un mot
Vous me déconcertez
Je ne sais que dire
Que faire
Vous ne m'avez pas donné de carte pour agir
Vous brouillez les pistes
De la noirceur de vos regards
Le charbon de vos pas
Me perd
Vous que je ne maitrise pas assez
Pour sourire
Pour aimer
Vous que je souhaite approcher
Je m'y prend mal sans doutes
Mais vous parsemez votre route
De pièges et de fossés
Vous vous enfuyez
Vous me pardonnez
Pour tous les mots que je regrette
Pour tous ces mots que je jette
Pour les erreurs
Les coups de tête
Pour les instants perdus
Vous qui me soutenez
Qui savez me faire croire en Demain
En la Vie, simplement
Vous, flamme de l'espoir
Vous contre qui me réfugiez
Vous le mur que je ne peux ébranler
La porte que je ne peux claquer
La règle que je ne peux déroger
Vous qui me guidez
Vous me lisez
Vous m'apprenez
Cherchant à me comprendre
M'apprendre
Et répondre à mes mots
Répondre à mes cris
Vous qui avez du temps à me sacrifier
Vous qui savez accepter
Les mots que je vous donne
Vous qui commentez
Jugez
Vous qui m'attendez et ne me perdez pas
Vous que je lis
Vous à qui j'écris
Vous pour qui je suis ici
A taper des mots sur un clavier
Les yeux fixés sur un écran
Oubliant
Qu'il ne suffit pas d'oublier
Que parfois il est impossible de pardonner
Qu'il faut savoir recevoir
Je suis votre puzzle
Et
Vous me reconstituez
Mon blog a deux ans
Cette année
J'ai appris
-Que le faux pas est toujours là-
-Qu'être à deux, ce n'est pas pour moi-
-Que Miguel Bosé est definitivement un Dieu de la beauté-
-Que la haine est accessible-
-Qu'on ne peut pas se mentir à soi-même-
-Qu'il est de ces gens qu'on ne peut pas quitter-
-Que Barbe Bleue était impuissant-
-Que "L'homme de sa vie" est un chef d'oeuvre-
-Qu'à seize on n'est pas plus grande qu'à quinze-
-Que le coeur, même recollé avec de la super glue, peut quand même se fêler-
-Que Tatiana préfère Clover dans les Totally Spies-
-Qu'Adèle, en vacances, avait des corps bronzés et musclés à portée de main-
-Que Mathieu adOoOre les chocobons-
-Que Melany ne savait pas qui était Egon Schiele-
-Qu'Emanuelle adore les bonbons "cocas" bleu et rose-
-Que Fanny n'a pas rendu un seul devoir de solfège depuis le début de l'année-
-Que Thomas a besoin de six mètres de largeur pour dormir-
-Que le parfum de glace préféré de Martin est mangue-
-Que Maeva n'aime pas les fleurs-
-Qu'Arnaud connait par coeur la chanson "Numa Numa"-
-Que mon frère DETESTE la banane-
-Que Papa pense que Tom Cruise sera refoulé à Peter Pan-
-Que Soazig adore la philosophie-
-Que Clô chante faux-
-Que Fiona est fan de Tokio Hotel-
-Que ma mère adore Hokusaï-
-Et enfin que lorsqu'on me donne un coup sur la tête au théâtre
C'est forcément la mère de Tatiana-
Alors Merci à
Mam', Pa', Grandes-oreilles, Touit, Frérot
Tatiana, Adèle, Mélany, Mâëva,
Matthieu, Thomas, Arnaud, Martin,
Anne-Aude, Fanny, Manu, Lili,
Hélène, Fiona, Eleonore, Pyruntha,
Penelope, Lucie, Lorena, David ,
Soazig, Claudie,Laure, Fabienne ,
Isabelle, *Mi*, Moumoune,Kathia,
Centlestone, Minou, Sandrap, Annaëlle,..
Tu t'emportes c'est n'importe quoi
Ouais mais moi j'préfère la colère, la colère
Emoi, agitation, agité
S'agit-il de s'assagir?
Et de vivre à moitité, à moitié enterré.."
Clauclau, Thomas et Moi
Sommes le triangle sacré
Nous communiquons!
Et la tête à l'envers
On est tellement de la fête que l'on se verse, à terre,
On reprendra d'la vie, et sans jamais se taire,
On vous servira d'la colère à la place du mépris.."
Naples.
La magie des couleurs
La folie
Juste avant l'orage
J'voudrais t'montrer comme ils sont beaux, comme ils sont beaux mes sentiments
MAis pas facile d'être sage, mes poumons plein de rage.."
L'émotion de Tatiana samedi soir
Ses sourires
Et puis chanter
Le bonheur
Tu t'emportes c'est n'importe quoi
J'te répondais toujours
La colère, c'est moi,
J'voudrais te montrer comme ils sont beaux, comme ils sont beaux mes sentiments,
Et toujours, encore maintenant, je tape du pied quand mon coeur saigne.."
Danser
ET puis encore danser
En s'écroulant sur les canapés
Se donner des surnoms
"Etoile de mes nuits
Soleil de ma vie"
La folie
Juste avant l'orage
J'voudrais t'montrer comme ils sont beaux, comme ils sont beaux mes sentiments,
On ne croit plus à aucunes promesses,
Et aprés, rien ne sera plus comme avant,
Rien ne sera plus comme avant.."
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