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8月29日 Ben moi d'abord!Ben moi d'abord
Je vis
Je respire
Et j'apprend chaque jour
A lire le présent
Et oui je vis... Oh, mais ne vous y trompez pas... Je ne fais que vivre... Mais oh, extase d'être en vie.. Respirer. Le bonheur indicible d'une respirations.. Je vis.. Et une soif de vivre coule dans mes veines.. Oh essayer, oh tenter... Même l'impossible sait exister.. Oh vivre avec passion.. Fougue de la jeunesse.. Mais passion destructrice et si loin de la paix que je cherche à trouver.. Rage de vivre, rage d'exister... Se battre à chaque instant pour connaître un lendemain.. Se battre à chaque instant pour se construire.. Car on n'est pas qu'un.. Oh complexe alliage de sentiments divers qui forment notre "Moi".. Alors, je vis oui.. Seulement... Et pourtant je vis.. Tellement..
Ben moi d'abord
Je rêve
Et je crois à ces rêves
Car ils n'ont pas de sens
Et parcequ'il faut tomber
Pour apprendre à se relever
Alors oui je rêve.. Alors oui j'y crois.. Me créant mon propre monde.. M'isolant de ces autres qui me font si peur.. Lointaine.. Et pourtant si proche. Etre face à face avec moi même pour me comprendre, pour me changer... Argile sous mes doigts.. Je me cherche, je me trouve, enfin... Je crois.. Et je rêve qu'un jour j'aurai des ailes.. Des ailes pour survoler ce monde qui est bien trop bas.. Des ailes pour m'éloigner de tous ceux qui ne croient pas.. Et dans mon monde je ne me perd pas... Oh, et vous qui me lisez, vous qui savez à quel point il est facile de perdre pied dans la vie et dans ses propres pensées, imaginez à quel point il est reposant de se retrouver... Et comme les rêves finissent toujours par croiser une réalité...
Ben moi d'abord
Je lis
Je me perd dans les mots
Entre les pages
Je survis
Parce qu'un livre ce n'est pas que de l'encre et du papier... Parce qu'un livre c'est sacré... Parce qu'un livre c'est l'eternité qui prend forme sous nos yeux.. C'est l'immensité de la pensée.. Les livres ne nous trahissent jamais.. Ils nous sont fidèles.. Les livres tentent de comprendre la vie... Un livre c'est multiple.. C'est l'infini.. Lire, relire... Et toujours découvrir.. C'est un ami lorsqu'on est seul, c'est une porte ouverte aux rêves.. "Belle du seigneur", "Le chasseur de têtes", "Le rouge et le noir", "Mon nom est rouge", "Guerre et paix", "L'étranger", "Harlem Quartet", et tous les autres... M'accompagnant durant ma vie, me donnant la force de continuer... Parce que chaque livre m'aide à me forger.. Parcequ'ils me hantent et me poursuivent... Alors moi je lis.. Constemment... Pour apprendre, pour savoir, pour me perdre et ne plus penser... Oh.. Livres.. Instants bénis de liberté...
Ben moi d'abord
j'apprivoise le bonheur
Et pourtant il m'échappe
Tenir entre mes doigts
Les fils de mes rêves
Le bonheur.. A chaque instant.. Oh l'apprivoiser.. Oh le tenir... Insouciance enfantine.. Le bonheur, c'est peut être aussi simple que courrir dans les vagues.. Euphorie devant les grands paysages américains... Vous savez cette sensation de chaleur au creux du ventre.. On ne sait plus si l'on veut rire ou pleurer... On veut juste crier, crier.. De joie bien sur... Le bonheur c'est courrir sur le quai d'une gare et se jeter dans les bras de mon père... Le bonheur c'est me perdre avec ma mère et rire à en pleurer... Le bonheur c'est juste savoir que vous êtes là... Voir vos petits mots chaque jour.. Vous qui me lisez, vous qui m'apprenez... Le bonheur c'est comprendre l'inutilité de la colère, du désir, de la haine... Moi mon bonheur je le trouve dans une chanson de Mylène Farmer, dans les bras de ma mère, dans le rire de mon père, dans les mots que j'écris, dans la folie de la vie, dans les embruns de la mer, dans le caramel au beurre salé....
Ben moi d'abord
J'écris
Ben voui
Le plus possible
Pour transphormer en mot
Le moindre de mes soupirs
Oh j'écris.. Des mots sans queue ni tête.. Des interrogations en forme de fous rires... J'écris des souvenirs pour ne pas oublier... J'écris des sensations pour revivre des instants.. J'écris toutes mes larmes pour pouvoir les sécher.. Je vous écris à vous... Mais je m'écris à Moi... Je me dis "Ecoute toi.. Arrête de te juger... Ecoute toi... Ne cesse pas d'avancer.. Ecoute toi... Continue à rêver"... Les mots que j'écris, même s'ils ne veulent rien dire savent au moins exister...
Mon grand-père
Sans doute mon lecteur le plus fidèle
A trouvé ces quelques lignes
Pour décrire cet endroit
"Je me fous de ce que les gens en pensent
Mes écrits sont la trace de mon existence
Mes mots traduisent juste ce qu'elle vaut
Tant pis si personne ne les trouve beaux"
Merci à Toi
Pour ta présence
Merci à Toi
Pour tous les rires
Que tu as fait fuser en moi
Je t'aime
Alors moi
Je parle
Je fais plein de choses
Mais...
Est ce que je rime à quelque chose?
Elle parle à peine et moi je dis rien
On a une relation comme ça
Fanny Ardant et moi
Je passe la soirée avec Sylvain
Pendant qu'elle mate le papier peint
On est restés indépendant
Moi et Fanny Ardant
Elle est posée sur l'étagère
Entre un bouquin d'Eric Holder
Un chandelier blanc Ikea
Et une carte postale de Maria
Elle est toujours toute noire et blanche
Elle ne dit plus vivement dimanche
Depuis que je la traîne chez mes parents
Tous les week end Fanny Ardant
Je lui parle pas des filles de Jussieu
Elle parle pas trop de Depardieu
Oui on évite ces sujets là
Fanny Ardant et moi
Il y a un truc dans son regard
Qui me reproche de rentrer trop tard
Elle voudrait que je sois là tout le temps
Evidemment Fanny Ardant !
Elle est posée sur l'étagère ..."
Vncent Delerm
Ben moi je dis
Que lorsqu'on croque dans un carreau de chocolat
Et ben qu'à cet instant
Rien ne vaut la vie...
Et TOC !
Les photos?
Quelques fous rires américains
En compagnie de mon popa...
Déguisés en "poor lonesome cow boy" à Las Vegas
Jouant à faire tourner des chaises sur un quai à San Francisco
Les héros de Titanic? C'est nous !
Un billet en forme de cri de colère de Fabienne
LETTRE OUVERTE A TOUS LES ELUS ET FUTURS CANDIDATS ...Pendant que vous débattez de celui qui sera le premier à la courte paille ,
Pour certains d'entre nous il n'y aura pas de rentrée!
Je veux, que mes droits soient reconnus,
Je sais, que nous sommes quelques un(e)s à percevoir cette "allocation tierce personne",
Qui ne donne aucuns droits sociaux,
Aucun droit à la retraite et nous confine chez nous à nous occuper des nôtres,
Reconnus comme gravement handicapés.
Mes enfants du fait de la rareté de leur handicap sont restés à mon domicile
L'un durant 9 longues années et l'autre 6 ans.
Parce que l'état n'etait pas en capacité de respecter le droit à l'éducation pour tous.
Près de 40 000 enfants seront sans solution éducative cette année encore.
L'autisme reconnu comme maladie et non handicap,
fait sortir certains jeunes des statistiques.
En 2006 les parents sont encore obligés de créer des établissements pour avoir une place.
S'arrêter de travailler c'est une obligation
ET c'est pas une vie,
Et si c'est un choix, alors que notre travail soit reconnu,
De plus avec cette allocation impossible de recruter un salarié,
Pour ma part:
Qui voudrait travailler 24h sur 24 pour 475 e ?
Sans droits sociaux ni droit à la retraite !
QUI ?
J'ai écrit partout,
Je n'ai eu que des réponses de politiques
"Vous êtes un cas personnel"
J'ai rencontré des élus...
Je ne suis pas un cas personnel,
Je suis une mère
Mais il y a aussi des épouses ou des époux de conjoint invalide
Des enfants en charge de leurs parents
Des frères et soeurs...
Même si notre cas est rare comme le handicap qui touche nos proches,
Nous existons en tant que citoyens!
Nous demandons
Que soit reconnue notre compétence au titre des années passées auprès des nôtres,
Nous demandons
que cette allocation censée compenser le handicap lourd et la perte d'emploi
Soit revalorisée et assujettie au revenu imposable
Ouvrant droit ainsi à la retraite et à la couverture maladie.
Comme c'est le cas dans plusieurs pays d'Europe.
Nous n'avons pas demandé à être touchés par le handicap
Et nous ne souhaitons pas la charité publique
mais qu'enfin une commission se penche sur notre situation.
Merci de faire circuler ce billet, si vous le souhaitez.Et si vous approuvez de laisser une trace sous ce cri de colère 8月9日 Moi, clarinette... Oh, mais je vous sais...Mine de rien
Juste comme ça
Du bout des doigts
Clarinette elle frôle ce qu'elle ne connait pas
Encore
Mine de rien
Moi
Je vous sais
Je vous capture
Oh oui... Je vous connais, je vous sais, je vous devine.. Entre mes lignes.. Je vous suis des yeux vous qui tentez de m'échapper. Se cacher derrière des noms, se cacher derrière des mots.. Mais je vous apprend.. Oh.. Vos sourires ironiques.. Vous savez que je me trompe.. Mais vous m'avez mal comprise peut-être.. Moi, avoir la prétention de vous connaître... Non... Je vous sais parfois... Quand vous êtes moi... Quand à travers vos mots je ressens ce que vous avez ressenti.. Moi.. Une autre?
Tisser à chaque instant les fils nous reliant
N'être pas seul
Se reconnaître
Se retrouver
Et se savoir
Je vous sais dans vos moments d'euphorie... Vous ne savez pas pourquoi mais il y a le bonheur.. Là, ici, tout prés.. Et pourquoi pas en vous? Il y a le bonheur, jouant avec les pinceaux de votre existence.. Banissant les couleurs trop ternes de votre palette.. Il y a le bonheur.. Et pourtant on ne sait pas pourquoi.. Ces instants d'euphorie incompréhensible.. Envie de sauter pour attraper une étoile,, la mettre sur un collier et l'accrocher à notre cou.. Envie de croire à nos rêves.. De dessiner une échelle pour les atteindre.. Une échelle de corde, de bois, de sel... Peu importe... Ces instants naissant d'un rien... Vous croquez dans un carré de chocolat... Vous respirez et vous prenez conscience de votre respiration... Mélopée sur laquelle se base votre vie... Prendre conscience de vivre.. D'exister.. De n'être pas seulement une poussière errante.. De n'être pas seulement figurant... De n'être pas seulement là pour être là... Mais être là pour être soi...
Je vous sais lorsque vous ne savez plus.. Pourquoi ? Pour qui ? Quand? Lorsque vous êtes perdus... Mais vous ne savez pas où.. Lorsque vous n'êtes pas arrivé là où vous auriez voulu être... Et surtout lorsque vous ne savez où vous auriez voulu être.. Oh Incompréhension de soi.. Chute de nos rêves pourtant si proches de nos doigts il y a un seul instant... Je vous sais tellement dans ces instants là.. Non... On veut toujours croire.. Mais croire en quoi ? Et pour combien de temps.. Ah.. Le temps.
Je vous devine dans votre peur du temps.. Infernal tic tac des aiguilles de nos vies.. Ce temps qui nous nargue, nous défie.. Dîtes monsieur le temps.. J'vous ai demandé bien souvent de vous arrêter un peu.. Parceque moi, la course, ça me réussit pas vraiment.. Alors une pause de temps en temps... Oh dîtes monsieur le temps, pourquoi vous ne m'écoutez pas ? Et s'il n'avait pas le temps.... ;-)... Ah votre peur du temps, je la sais, je la comprend.. Je la prend pour moi-même.. Bien souvent.. Trop souvent.. De temps en temps...
Nous rejoindre par des mots
Mots habiles
Mots cachés
Mots nous échappant toujours
Apprenons les
Je vous sais dans vos souvenirs.. Un parfum qui rapelle un lieu.... Un goût qui nous ramène des années en arrière.. Les pim's à l'orange, petite fille à Strasbourg qui veut toujours aller à "Europapark" pour voir la souris avec les "Grandes Oreilles"... Oh, petite fille insouciante.. Juste un objet parfois, apaisant nos angoisses.. Juste une personne qui évoque un souvenir.. Je vous sais dans ces souvenirs.. Brins de passés qui dansent devant vos yeux alors que vous ne vous y attendiez pas.. Ce passé... Qui nous fait rire, qui nous construit.. Oh douloureux vestiges de notre mémoire.. Ce passé plein de coups.. Ces instants que l'on garde tout au fond de nous et qu'on ne racontera jamais.. Car ils nous appartiennent.. Car personne n'en a la clé..
Je vous sais dans vos rires.. Laisser fuser ces éclats de bonheur... Rires de gaieté ou d'amertume.. Rire d'un mot... Rire d'un geste.. Rire parcequ'on ne sait pas.. Rire de nous-même... Et rire de quoi ? Oh ces rires qui nous soulagent.. Respiration de notre coeur.. Qui dit "Assez, de l'air! ".. Fous rires incontrolables.. A en avoir mal au ventre.. JE vous sais dans ces instants là... Ces instants où vous ne vous contrôlez plus.. Où vous êtes Vous, si proche de Moi..
Parce qu'on a tous fait la planche sur le dos
Parce qu'on a tous une étagère qui s'écroule chez nous
Parce que même les coeurs se recollent
Parce que la glace au caramel existe
Parce que je parle toujours trop
Parce qu'aucune montre n'est à l'heure
Parce que les rêves sont des radeaux auxquels se raccrocher
Lorsque l'on sombre
Lorsque l'on tombe
Parce qu'il y a des moments où vivre est une rage
Parce que face à moi-même je ne me perd pas
Parce que j'y crois
Délou et Moi ?
Une gourmandise partagée
Des fous rires par milliers
De l'amitié...
Cerveau en bataille
Tu te veux liquide
Pantin translucide
Mais tu n'pourrais rien changer
Coté sombre, c'est mon ombre
Dissout dans l'éternité
Et l'astre est de cendre.."
Clarinette repart demain
Pour deux semaines
Et pas bien loin
Elle va voir un spartacus
Qui lui manquait drôlement
Affronte tes heures
Assassin blotti
Ton pire ennemi
Tu veux t'expulser de toi
Mais ta vie, fait envie
Ton fils tu l'aimes déja
Et l'astre s'élève
Oh.."
Un pirate terriblement séduisant
Qui vogue dans la galère
Oui
Oui
Oui
Je suis allée voir le dernier film avec Johnny Depp !
Ton coeur de cristal
Se brise au moindre éclat
De rires et de larmes
Aux morts qu'importe les dés
Le soleil, ton emblème
Ne te sera dérobé
Que pour l'éternel
Oh..."
Une petite histoire drôle alors (et véridique!)
Mon oncle (oui, oui, oui, le mien!)
A un voisin qui a un lapin de course
Diantre me direz vous!
Les lapins de course existent!
Et oui...
Bref...
Un jour, mon oncle voit son chien arriver
Avec dans la gueule le lapin de course du voisin plein de Terre
Aïe, Aïe,Aïe
Il decide donc de ruser
Il nettoie le lapin, le peigne, et le remet dans sa cage, chez le voisin..
Le lendemain
Ce brave homme, arrive l'air peturbé
Il lui dit
"Il m'est arrivé une chose EXTRAORDINAIRE
J'ai retrouvé dans sa cage, ce matin
Mon lapin tout beau, tout propre
Alors que je l'avais enterré hier..."
8月5日 De retour...Une Clarinette qui vient de rentrer de vacances
Des images plein la tête
Les yeux écarquillés devant l'immensité du monde
Avoir transphormé un de mes rêves en réalité
Avoir découvert
Avoir voyagé
Yellowstone c'est
Le magma en fusion à trois mètres sous nos pieds
Suivre Orphée aux Enfers
Prendre le premier train nous emmenant sur la Lune
Arches National Park c'est
Découvrir les portes de nos rêves
Grandes arches de pierre semblant indestructibles
Le désert qui se laisse découvrir
Des morceaux de rêves que nous cède le ciel
Canyonland c'est
Suivre Thelma et Louise dans leur chute finale
Des étendues immenses où perdre nos regards
La beauté indicible des rocs qui se séparent
Monument Valley c'est
Un jeu d'échec oublié par les étoiles
Des formes indescriptibles au milieu du désert
Une poussière rouge nous transphormant en statues d'argile
Grand Canyon c'est
L'éternel regret de ne pas posséder d'ailes
L'immensité du monde qui nous contemple
Et l'émotion qui coupe le souffle
Le Lac Powell c'est
Les dimensions humaines aprés l'immensité
Des Formes surréalistes émergeant de l'eau
Un souffle brûlant contre la peau
Bryce Canyon c'est
La nature qui est passée chez un diamantaire
L'impression d'évoluer dans les routes de mes rêves
Une envie d'arrêter le temps
Et de rester là
A contempler
A respirer
Etre subjugé
Zyon Canyon c'est
Evoluer au milieu des regards des rocs
Nous contemplant du haut de leur splendide brutalité
Le choc de l'eau qui s'allie à la Terre
Las Vegas c'est
Un vent de folie s'inflitrant dans nos êtres
L'essentiel remplacé par le superficiel
C'est le rêgne du luxe
Cotoyant la misère
Death Valley c'est
L'écrasante chaleur d'un hostile désert
La magie de la Terre qui acceptant de se montrer
L'ancien lit d'une mer, à présent assèché
Monolake c'est
Des flèchez de la pierre jaillissant de l'eau
Des milliards de mouchez s'envolant sous nos pas
Être au coeur d'un volcan
Yosemitee c'est
La pureté de la nature
Le bruit apaisant de l'eau chutant des montagnes
Des rocs polis par les larmes du ciel
San Francisco c'est
Marcher dans les rues
Se perdre
Le couleurs de la palette d'un peintre sur les murs des maisons
Une ville où la vie donne envie de chanter
Et déja le retour
Et déja la fin
Des souvenirs pour raconter
Pour rêver
Pour m'envoler une nouvelle fois
Survoler le grand canyon
Plonger dans le lac powell
J'ai gardé un peu de cette magie
Au fond de ma valise
Et ressortir cette poussière étoilée
Pour colorer mon Monde
L'euphorie du voyage
Un bonheur indicible
Une chance incroyable
Vous voyez bien que les rêves devenant réalité existent!
Je me suis retrouvée à dix mètres d'un grizzly
Je me suis faite fouillée comme si j'étais Ben Laden en personne à l'aéroport
Et neuf heures de décallage horaire
Ca donne une vie indépendante à mes paupières
Qui se ferment toutes seules!
Mais un voyage magique!
Pour essayer de comprendre comment ses ch'veux étaient noués
Pendant la deuxième scène en fait j'imaginais
Ses vacances y'à deux ans sur la plage de Benaudet"
Les Etats-Unis c'est grand...
On a roulé, roulé, roulé...
Sept mille kilomètres!
On boit des d'mis citrons et on s'photographie
A la table d'à coté ils ont vu un Beckett
C'était pas mal joué mais faut aimer Beckett.."
Clarinette est malade
Oui msieurs dames!
En plein été
Même po juste que moi je dis!!
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